L'idée qu'un bon programme doit toujours être éprouvant a la vie dure. Pour préparer une saison de ski, elle vous joue le plus souvent des tours. Il ne s'agit pas de gagner chaque journée, mais d'arriver préparé en montagne.
Les jours de récupération vous y conduisent. Ils laissent au corps le temps de s'adapter, font retomber la fatigue accumulée et préservent la valeur de la prochaine séance qui compte vraiment.
Le travail dur n'est que la moitié du chemin
Une séance de force envoie un signal au corps, une séance d'endurance aussi. Mais ce n'est qu'une sollicitation : le corps doit encore avoir le temps et les ressources d'y répondre. Si chaque jour est difficile, la qualité baisse et la régularité s'effondre avec elle. Vous êtes fatigué, sans en retirer grand-chose.
La récupération ne veut pas dire rester assis. Cela peut être du repos, de la mobilité, une marche tranquille ou simplement la décision de ne pas forcer une nouvelle séance difficile après une mauvaise nuit.
La saison de ski récompense le programme que vous pouvez tenir
Dix jours héroïques suivis d'un coup de mou valent mieux que rien, mais ils ne rivalisent pas avec un programme que vous poursuivez simplement. Prévoir la récupération permet au bloc d'entraînement de rester vivant, au lieu de s'épuiser dès la deuxième semaine.
Pour SlopeReady, la récupération fait partie du programme, ce n'est pas une pause à côté. Si votre charge récente, votre sommeil ou vos signaux de récupération indiquent qu'il faut alléger aujourd'hui, la prochaine étape est décalée, sans culpabilité ni impression d'avoir échoué.
Alléger reste utile
Mobilité, endurance facile ou vraie journée de récupération préparent la prochaine séance difficile au lieu de lui retirer quoi que ce soit. Elles entretiennent l'élan tout en respectant le fait simple que votre état de préparation varie d'un jour à l'autre.